la fee clochette

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# Posté le samedi 14 novembre 2009 13:44

Imperatrice d'Autriche

Imperatrice d'Autriche
En août 1853, l'empereur François-Joseph d'Autriche fête son vingt-troisième anniversaire dans la résidence impériale d'été d'Ischl. C'est à cette occasion qu'il doit se fiancer officiellement avec sa cousine germaine la duchesse Hélène en Bavière, s½ur aînée d'Élisabeth. Mais c'est de Sissi dont le jeune souverain s'éprend. À la surprise de sa mère l'archiduchesse Sophie, il annonce le 19 août son intention d'épouser la jeune Sissi, à peine âgée de quinze ans, perturbée par la perte de son premier amour, le comte Richard, jeune écuyer de son père. En effet, les parents d'Élisabeth, ne trouvant pas le comte assez bien pour elle, ont décidé d'éloigner le jeune homme. Il revint plusieurs mois plus tard, malade et décèdera peu après.

Le mariage est célébré le 24 avril 1854 à Vienne, en Autriche. La nuit de noces se passe mal. Le jeune empereur, habitué à des dames peu farouches et audacieuses, ne sut pas comprendre la jeune fille pudique qu'il avait épousée. Il est vrai qu'à l'époque le rôle d'une épouse se cantonne à être disponible et soumise à son mari. De plus, la jeune impératrice, habituée aux manières simples de son entourage provincial, supporte mal la pesante étiquette viennoise, et s'enfonce vite dans une profonde dépression.

Les premiers temps du mariage, le couple prend ses quartiers au château de Laxenbourg, aux environs de la capitale. Élisabeth se sent perdue et surveillée par sa belle-mère, une femme intelligente mais dirigiste et obsédée par la révolution de 1848 ou par son entourage à la solde de celle-ci. L'empereur, qui adore pourtant sa femme, est peu présent. Il est accaparé par les obligations de sa fonction et doit se rendre tous les jours à Vienne, au palais de la Hofburg, ou au palais de Schönbrunn et n'en revient que très tard dans la soirée. Élisabeth se sent abandonnée. De là proviennent ses premières répugnances de la vie conjugale.

Beaucoup plus tard, elle confiera à sa fille Marie-Valérie "le mariage est une institution absurde. Enfant de 15 ans, j'ai été vendue..." Cependant, elle est rapidement enceinte et donne naissance successivement à deux filles, Sophie, qui meurt à 2 ans, et Gisèle puis enfin à un fils, Rodolphe, comme le premier des Habsbourg. L'archiduchesse Sophie décida de prendre en charge l'éducation des enfants du couple ce qui créa des conflits à répétition. De plus la mort de la première fille d'Élisabeth, la petite archiduchesse Sophie, marqua profondément sa mère. La naissance difficile de Rodolphe par la suite et la culpabilité qui la rongeait n'a rien arrangé entre elle et François-Joseph, ni avec sa belle-mère.

Les relations entre Élisabeth et sa belle-mère (qui est aussi sa tante), l'archiduchesse Sophie, furent souvent orageuses. Les deux femmes ne pouvaient se comprendre et bien au-delà du conflit familial traditionnel il y avait entre elles le fossé de deux visions différentes des devoirs d'une souveraine et de deux conceptions politiques différentes de l'avenir de l'Autriche. Sophie avait sacrifié sans se plaindre les espérances d'une jeune fille romantique, acceptant son destin de princesse mariée malgré elle qu'elle jugeait tout à fait acceptable[réf. nécessaire].

Contrairement à la légende, Sophie n'avait pas été déçue du choix d'Élisabeth. Elle en appréciait les qualités personnelles et elle l'aimait. De plus, sur le plan dynastique et diplomatique, une duchesse en Bavière en valait bien une autre, l'essentiel étant de trouver des alliés au sein de la Confédération germanique pour contrer les ambitions du royaume de Prusse. Au départ, les ambitions de Sophie et de François-Joseph se portèrent sur la princesse Anne de Prusse mais le gouvernement de Berlin s'y opposa pour mieux préserver sa liberté de man½uvre face à la prééminence autrichienne. Le « couple » d'archiducs se tourna alors vers la famille royale de Saxe mais la princesse Sidonie n'eut pas l'heur de plaire au jeune empereur qui s'éprit ensuite d'une de ses cousines hongroises déjà veuve et mère d'une petite fille. L'archiduchesse, qui gardait un souvenir cuisant de la révolution hongroise - soutenue par le frère de la jeune archiduchesse, chef de la branche hongroise - y était opposée et femme de caractère, fit épouser l'archiduchesse veuve - qui se prénommait également Élisabeth - par un cousin autrichien de la branche de Teschen. Elle se rabattit, en désespoir de cause, sur une de ses nièces issues de la branche ducale de sa maison. C'était le moins mauvais parti à prendre.

L'archiduchesse Sophie reprochait à sa belle-fille un tempérament "puéril et égoïste" qui refusait de sacrifier sa vie privée, plaçant sa vie et ses goûts personnels au dessus des devoirs de sa charge. Intelligente, sensible et cultivée, ayant sacrifié sa vie, ses ambitions et ses amours à une union certes prestigieuse mais avec un homme sans éclat, Sophie ne pouvait comprendre ni admettre que la jeune impératrice refusât d'être une souveraine, préférât être Élisabeth et -somme toute- privilégiât sa vie privée au détriment de sa vie publique. Ni la ville ni la Cour de Vienne n'aimaient Élisabeth dont le mépris pour la capitale autrichienne et ses institutions était connu de tous. Ironiquement, un journal titra un 1er janvier : « Nous remercions Votre Majesté d'avoir daigné passer quatre jours à Vienne cette année ! ».

Elle ne refusa toutefois aucun des avantages financiers de sa position. Elle dépensa sans compter en toilettes, chevaux, équipages et voyages. François-Joseph payait toutes ses dépenses sans jamais lui en faire le reproche. En 1875, à la mort de l'empereur Ferdinand Ier, qui avait abdiqué en sa faveur en 1848, François-Joseph remit à Élisabeth des sommes importantes prélevées sur cet héritage considérable car il avait conservé la possession de tous les apanages du défunt. Élisabeth plaça lesdites sommes en Suisse[réf. nécessaire]. Elles furent ensuite partagées entre ses héritiers à sa mort.

Sa beauté, qu'elle entretint excessivement une fois qu'elle eut compris qu'elle lui conférait un certain pouvoir, était unanimement admirée et célébrée. Ses aptitudes équestres étaient également remarquables. Elle fut considérée comme la meilleure - voire la plus intrépide - cavalière de son temps.

# Posté le lundi 01 décembre 2008 15:22

Blingee

Blingee

# Posté le lundi 01 décembre 2008 13:16

PAROLE DE VIVRE MA VIE

PAROLE DE VIVRE MA VIE
Paroles Amel Bent - Vivre Ma Vie (Lyrics)

Je ne voulais pas y croire pourtant
Tu le sens et moi je sais (moi je sais)
Qu'on ne peut arrêter le temps
Vivre dans le passé

Peu importe à qui la faute
Quand la vie sépare nos chemins
Et sans faire du mal à l'autre
Je m'en vais demain

Refrain :
Vivre ma vie
Libre et solitaire
Comme une affranchie
Qui retrouve sa terre
Ivre d'aimer
Ne plus oublier
Ce que je suis
Vivre ma vie

Je m'en vais
Je m'en vais

Pour vivre ma vie sans regret
Je ferai preuve de courage
Mais je sais que je n'avais plus rien à donner.

J'ai préféré tourner la page
Je voudrais pour être utile et retrouver confiance en moi
Non je ne serai plus immobile
Et cette fois, cette fois, je vais

Refrain

Je m'en vais
Je m'en vais

Pour réaliser mes rêves
Je me laisse une trêve
Oui j'ai tout mon temps
Et je vais

Refrain

Je m'en vais
Je m'en vais
Je m'en vais
Je m'en vais

Vivre ma vie

# Posté le lundi 01 décembre 2008 12:05